Vive le Québec libre!

Qui jugera la juge!?

ccc

Juge Qui a nommé cette avocate comme juge de la cour du Québec – chambre civile en novembre 2003 pour une salaire au moins 230 723$ sur table et xxxxxx$ sous table ?
Tung Thai

Tung Thai C’est quoi la valeur d’une juge au Québec? RIEN.

Tung Thai
Tung Thai Pourtant on la salut femme honorable grâce à son salaire !

Déjà Vu!
“l am not informed ”
Jacques Daoust
Ministre de l’Économie et sans responsable d’investissement Québec

12991127_10153444186705807_7523562518523873278_n

Tung Thai C’est quoi la valeur d’un ministre au Québec? RIEN.

Tung Thai
Tung Thai Pourtant on lui salut l’homme honorable grâce à son salaire !
Tung Thai
Le salut est une notion spirituelle qui signifie « délivrance et libération ». Le croyant qui possède le salut se trouve ainsi délivré et libéré du péché, de l’insatisfaction et de la condamnation éternelle (enfer). Il bénéficie d’une relation avec Dieu et a ainsi accès au paradis. La notion de salu…
fr.wikipedia.org

Martin Duval

Serieux on dort tu au Quebec?

9821919

11 comments
Comments
Bob De Lachenaie
Bob De Lachenaie Pi c rien les plaques d auto sont plus cher le gaz est plus cher ton épicerie est plus cher pi la y cherche une nouvelle manière de passer des nouvelles taxe sans monter les impôts
Roger Goudreault
Roger Goudreault J’ai toujours pensé qu’on se fait voler au Québec.
Luigi Paoli
Luigi Paoli On se fait fourrer partout…même les forfaits cellullaire s’en est épeurant nous sommes la province qui paye le plus chère en amérique.et combien d’autre choses…à croire qu’on est tous dans l’côma.
Bob De Lachenaie
Bob De Lachenaie Ns sommes des bons CON tribuable
Manon Morin replied · 4 Replies · 8 hrs
Manon Morin
Manon Morin Tellement mais on est des lâcheux, le peuple ne se soutien pas alors la mafia légale à tout le pouvoir!
Bob De Lachenaie
Bob De Lachenaie Et que oui

Tung Thai Parce qu’on nous prend pour des clowns.

Vive le Québec libre des mafiosi qui nous gouvernent!
__________________________________________

Joseph Di Maulo, un des mafiosi les plus influents de la province, pourrait avoir payé de sa vie…

Mafia: construction au Québec

The Sicilian Mafia, also known as Cosa Nostra (“our thing”), is a criminal syndicate in Parti libéral du Québec

Des Moines , IA – American Mafia

In the American Mafia, made man is a term for a fully initiated member of the Mafia. …

Mafioso gunned down in Rivière-des-Prairies restaurant …

https://youtu.be/lWvEeZ6nG8o?t=18

Vidéoclip Réalisation : 4brostudio Production: Puzzles Records Musique Compositeur : Dullin Jean Auteur : Fayolle Jean Jr. / Frederico Panetta Réalisateur : …
youtube.com
Alain Fontaine

Alain Fontaine La fiscalité oppressive

La fiscalité oppressive est une fiscalité inéquitable, une fiscalité progressive et étouffante au lieu d’une fiscalité proportionnelle et équitable avec un taux d’imposition fixe universel de base ou un taux d’imposition unique.

Pourtant, le principe d’un taux d’imposition fixe universel a plusieurs millénaires puisque la parole de Joseph d’après la Genèse au verset 24 du chapitre 47 fait mention en ces termes:
« Mais de votre récolte vous livrerez le cinquième à Pharaon; les quatre autres parts seront pour vous, pour ensemencer les champs, pour votre nourriture et celle des gens qui sont dans votre maison (et pour nourrir vos enfants). ».

Notre régime fiscal est fondé sur un barème d’imposition progressif. Cela signifie qu’à mesure que son revenu augmente, une personne paie un pourcentage d’impôts plus élevé sur son revenu. Ce qui n’est réellement pas équitable d’autant plus que l’augmentation du revenu d’une personne peut simplement résulter de l’inflation.

En fiscalité, l’équité suppose que le contribuable ayant une capacité de payer plus élevée qu’un autre soit plus lourdement imposé en terme absolu et non en terme relatif ou en pourcentage. De fait, la progressivité de l’impôt sur le revenu des particuliers rend la fiscalité inéquitable pour les contribuables, d’où la nécessité d’une véritable réforme fiscale. Combien de fois a-t-on vu quelqu’un vouloir travailler moins pour gagner moins afin de ne pas tout donner à l’impôt comme on dit à cause du taux marginal d’imposition? Pour remédier à la situation, il faut remplacer en conséquence l’impôt progressif par un impôt fixe proportionnel ou un impôt unique avec un taux d’imposition fixe universel de base. Ainsi, que l’on ait un revenu total annuel de 20 $, 200 $, 2000 $, 20 000 $, 200 000 $ ou 2 000 000 $, par exemple, chacun devrait payer un impôt minimum de base de 10 pour 100 de son revenu total annuel.

Les contribuables québécois paient collectivement 6 milliards 378 millions de dollars d’impôts et de taxes de plus que les Ontariens, si l’on applique au Québec les mêmes tables de taxes et d’impôt provinciales et municipales qu’en Ontario d’après le budget 1999-2000.

Les inconvénients énormes de cet écart insupportable sont:
1) la réduction de la consommation;
2) l’entrave à la croissance économique;
3) l’incapacité de financer adéquatement les services publics;
4) le travail au noir florissant;
5) le retard croissant dans la création d’emploi;
6) l’exode des cerveaux;
7) la difficulté à épargner et donc à investir.

Avec un revenu imposable de 20 000 $, un contribuable québécois célibataire sans enfant paie 859 $ de plus d’impôt que son homologue ontarien.

De même, avec un niveau de revenu imposable de 40 000 $,
50 000 $, 60 000 $, 75 000 $, 80 000 $ ou 100 000 $, un contribuable québécois célibataire sans enfant paie respectivement 2 945 $, 3 863 $, 4 798 $, 5 317 $, 5 571 $ ou 6 331 $ de plus d’impôt que son homologue ontarien.

Le fardeau fiscal des contribuables québécois est tel que le taux marginal d’imposition le plus élevé pour l’an 2000 est de 51,7 pour 100 au Québec sur un revenu de 63 500 $ comparativement à 45 pour 100 en Ontario.

En 1999, le fardeau fiscal au Québec atteignait 42,4 pour 100 du produit intérieur brut (PIB) comparativement à 39,5 pour 100 en Ontario et 33,9 pour 100 pour les provinces de l’Ouest.

Les taux d’imposition élevés sont néfastes pour l’économie et la croissance parce qu’ils dissuadent les gens de travailler, d’épargner et d’investir.

La lourdeur du fardeau fiscal au Québec a fait reculer l’économie de la province par rapport au reste de l’économie canadienne.

Au Québec, nous vivons dans un enfer fiscal loin d’un paradis fiscal. Le contexte d’évitement fiscal existe si peu que cela favorise un contexte d’évasion fiscale.

Alain Fontaine

Alain Fontaine À la fin du XXe siècle, le ratio de la dette au produit intérieur brut (PIB) est de 62,9 pour 100 au Québec, soit le plus élevé de toutes les provinces. Ce ratio est de 32,7 pour 100 en Ontario et de 8,9 pour 100 en Alberta. La dette/PIB est donc près de deux fois plus élevé au Québec qu’en Ontario.

La dette totale des provinces canadiennes est de
317 milliards $ dont le tiers est celle du Québec alors qu’il compte moins du quart de la population de toutes les provinces. La dette totale des provinces équivaut à près de 11 000 $ pour chaque personne au pays. Rappelons que la dette du Québec équivaut quant à elle à 14 000 $ par personne.

Il y a environ un peu plus de 5 millions de contribuables au Québec. Sur ce nombre, un peu plus de 3 millions de contribuables seulement produisent une déclaration d’impôt à payer. En 1996, 54,3 pour 100 des contribuables ont déclaré un revenu total inférieur à 20 000 $ et 35,3 pour 100 des contribuables ont déclaré un revenu total entre 20 000 $ et 50 000 $. Seulement 9,1 pour 100 des contribuables avaient un revenu total entre 50 000 $ et 100 000 $ et 1,3 pour 100 des contribuables ont déclaré un revenu total supérieur à 100 000 $. Au Québec, les particuliers qui gagnent plus de 50 000 $ ne représentent donc que 10,4 pour 100 des contribuables mais paient 48 pour 100 des impôts des particuliers.

D’autre part, environ 77 pour 100 des ménages québécois ont un revenu familial inférieur à 50 000 $. Le Québec est une société où la population est pauvre en riches et riche en pauvres. La classe moyenne est trop taxé alors que les pauvres réussissent à ne pas payer leur juste part dans le total de la contribution aux gouvernements. Donc, le problème résulte dans le fait que nous sommes mal taxés et que le régime d’imposition des particuliers ne vise pas réellement à ce que le prélèvement soit équitable.

Règle générale, les tranches de revenu familial les plus imposées au Québec se situent entre 26 000 $ et 70 000 $.

Les gouvernements en place au cours de la dernière décennie au Québec ont introduit progressivement un nombre substantiel de nouvelles mesures fiscales et sociales. Le but de ces nouvelles mesures était de limiter leur application à certaines couches de la population ou encore de faire en sorte que de telles mesures soient plus généreuses pour les contribuables à faibles revenus que pour ceux de la classe moyenne ou de la classe plus aisée.

Les régimes sociaux et fiscaux sont donc devenus trop généreux pour les gens à revenus faibles ou très faibles.

Le gouvernement du Québec a ainsi créé des mesures fiscales et sociales dont les avantages décroissent au fur et à mesure que le revenu familial augmente. Il y a d’ailleurs plus de 25 mesures du gouvernement du Québec qui occasionnent des effets négatifs ou un fardeau fiscal additionnel au fur et à mesure d’une hausse du revenu comme le démontrent les éléments suivants:
hausse des contributions de l’employeur au RRQ;
hausse des contributions de l’employé au RRQ;
hausse des contributions de l’employeur à la Commission de la santé et de la sécurité au travail;
hausse des contributions de l’employeur à la Commission des normes du travail;
hausse des contributions de l’employeur au Fonds des services de santé;
hausse de la contribution au régime d’assurance-médicaments;
hausse du plafond des dépenses de formation à effectuer par l’employeur;
hausse de la cotisation de 1 pour 100 au Fonds des services de santé par les particuliers sur les revenus autres que les salaires;
hausse de la contribution au Fonds de lutte contre la pauvreté par la réinsertion au travail;
hausse des acomptes provisionnels;
hausse des contributions de l’employeur et (ou) de l’employé aux divers programmes d’assurance groupe;
hausse des contributions de l’employeur et (ou) de l’employé aux
régimes de retraite ou d’épargne mis en place;
hausse des contributions de l’employeur et (ou) de l’employé à titre de cotisations syndicales ou à titre de cotisations à des comités paritaires;
baisse du crédit pour personne vivant seule;
baisse du crédit en raison de l’âge;
baisse du crédit pour les revenus de retraite;
baisse du crédit pour frais médicaux;
baisse du taux de crédit pour frais de garde d’enfants;
baisse du remboursement d’impôts fonciers;
baisse de la réduction d’impôt à l’égard de la famille;
baisse du crédit de TVQ
baisse des prestations du programme APPORT;
baisse des versements du programme Allocation-logement;
baisse de l’allocation unifiée pour enfants;
baisse des prêts et bourses d’étude du gouvernement du Québec pour les parents ou leurs enfants;
baisse du supplément remboursable pour frais médicaux;
baisse de l’aide gouvernementale pour l’aide juridique;
baisse des paiements de la sécurité du revenu.

Les recettes fiscales totales par rapport au PIB sont plus élevées au Québec que dans toute autre province canadienne et qu’au Canada. Les charges totales prélevées des sociétés en pourcentage du PIB sont plus élevées au Québec que dans toute autre province canadienne et qu’au Canada que ce soit l’impôt sur le revenu, la taxe sur le capital ou les cotisations sociales.

L’impôt sur le revenu des particuliers en pourcentage du PIB est plus élevé au Québec que dans toute autre province canadienne et que dans tous les pays du G-7, y compris le Canada.

Les taux effectifs de taxes sur la masse salariale payées par les employeurs sont plus élevés au Québec qu’en Ontario ou qu’au Canada que ce soit l’assurance-emploi, le RPC-RRQ, la santé et sécurité du travail et le Fonds des services de santé ou l’équivalent. De plus, les taxes sur la masse salariale des employeurs et des employés en pourcentage du PIB sont plus élevées au Québec qu’en Ontario ou qu’au Canada.

Donc, il est grandement temps d’améliorer la concurrence fiscale du Québec par rapport aux autres provinces canadiennes tout en ayant pour but de rembourser la dette gouvernementale.

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s